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Six mois de bonheur.Partagé.Des souvenirs désordonnés, et cettes sensation au creux du ventre, quand je les évoque...Un entrelacs de rires, de jambes, de fumée...les effluves de Dolce & Gabanna et d'Allure entremêlés...l'hivers puis le printemps...mes mains crispées sur sa peau...sa voix qui me rend folle...l'obscurité radieuse qui règne dans ma chambre quand je dors dans ses bras...la fièvre qui nous anime, nos discussions exaltées et nos inlassables étreintes...le désir qui renaît aussitôt satisfait...l'oubli total de ce monde insignifiant...juste lui...juste moi...nos membres confondus...après la jouissance, l'entente...et noyer mon regard dans ses yeux limpides...et offrir mon cou à ses lèvres avides..allumer une cigarette qu'on fume à deux...ne plus rien désirer..ne plus rien redouter..l'imperfectible satiété du corps à corps..du coeur à coeur...bercé par la musique extatique de mots d'amour qui me sont destinés..délicieuse lassitude qui freine quelques instants l'enthousiasme de la passion...nos deux êtres épuisés gisent côte à côte..en silence..et exultent uniquement d'être ensemble...lui jouant négligemment avec mes cheveux long épars sur l'oreiller..moi promenant mes doigts le long de la courbure de ses reins..et la force tranquille de son corps étendu dont le seul contact me brûle la peau et l'âme...non, je n'ai peur de rien quand je suis dans ses bras...de rien...je fais de mon souffle l'écho des battements de son coeur, de mon corps le reflet de son corps, de sa jambe qui m'entoure une chaine indéfectible..je le regarde dormir et l'ombre de ces cils sur sa joue mal rasée, sa moue d'enfant, sa main abandonnée, déchainent en moi des passions disproportionnées...
Moi qui fuyai l'amour, qui le fustigeais à l'envi.c'était sans compter sans son existence..

Nous sommes la même ame dans deux corps et quand ceux-ci s'unissent nous ne formons plus qu'un..


Extrait de HELL , Lolita pille.
tellement beau, tellement vrai, tellement tout..

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 16:36

Modifié le jeudi 28 décembre 2006 16:56

Encore les mêmes :)

Encore les mêmes :)
trop chou ton ti montage ma puce... du coup ze le met sur mon blog é vi :)
merci é plein de gro poutou
a trè bientôt ange de mes nuits mdrr rav ze tm tm tm

# Posté le jeudi 07 décembre 2006 07:19

Me & Elo

Me & Elo
Bonne tite soirée ac toi au zen ..
bravo puce ta très bien chanté :)
gro bisous jtm

# Posté le samedi 28 octobre 2006 09:38

Modifié le mercredi 23 mai 2007 03:13

i Love Hell

i Love Hell
Hell,
Mon livre préféré ...un bijou auquel je me lasserai jamais
Un peu noir, triste, certain l'aime d'autre non mais il ne laisse personne indifférent..

Au début du roman, on sourit de cette jeunesse dorée qui dépense des salaires mensuels en soirée, ne jure que par Gucci, Prada ou Vuitton, s'étourdit tous les soirs dans des restaurants de luxe, tape les lignes de coke comme on boirait de l'eau minérale... C'est le quotidien de Hell qui méprise royalement ceux qui ne font pas partie de son monde. Hell est Jeune, Belle, Riche ET lucide. Lucide et désabusée. Elle se détruit un peu plus jour après jour pour oublier qu'elle existe. jusqu'au jour ou elle rencontre son double au masculin: Andrea. Avec lui, elle connait la passion, dévorante... Pourtant un soir, tout bascule...
Quand on repose le livre, on a une sensation de malaise... et les larmes aux yeux...
Premier roman de L.Pille écrit à 17 ans dans un style à la fois fluide, lucide et cynique, il lui promet un bel avenir littéraire. Un des rares livres qui m'ait fait pleurer..

mes passages fétiches..

"Je ne sais meme pas pourquoi je viens souffrir ici.
Ce bordel institutionnel qui met l'amour en pieces.
Ici, on n'est rien pour personne.
Je ne suis rien pour lui.
Je vais aux toilettes finir la coke."

"Le bonheur, on en peut que passer a coté,
Si tu m'avais aimée... ça ne pouvait pas suffire.
Et ta debauche ne leurre qu'un instant ton desespoir caché.
C'est un de ces maux qu'on ne peut pas guerir...
Ce n'est pas ta faute."

"[Le] deuil que j'avais décidé de faire de cette histoire, car mieux vaut être indifférente et digne que malheureuse et pathétique. "

"..A fait partie de ces hommes foutus, accros aux paradis artificiels et au péché véniel, amoureux de toutes celles qu'ils n'ont pas encore eues, et qui finiront seuls.
Tout ce temps, tous ces visages, tous ces cris de jouissance, ces étreintes sans âme au petit matin, quand la nuit n'est plus, le jour n'est pas encore, ton orgasme prend fin, et tes yeux se dessillent, ta chambre n'est qu'un bordel ; Baudelaire est mort et, dans tes bras, il n'y a qu'une putain...

." [...] ses yeux vidés par les excès se plongent dans les miens et j'essaie d'y retrouver mes larmes, je ne vois rien.
[...] c'est bien notre histoire avortée, de rires oubliés, de sentiments non dits, le regret de sentir que tout est fini, et qu'on n'y peut plus rien. "

."Et toutes ces nuits à tes côtés, ton lit auquel j'étais habituée au point de pouvoir y rêver, comme dans le mien.
Et Sinatra, Pavarotti, Léo Férré, Paris Dernière, et Baudelaire...
Maintenant je sais que tu en lis aux autres, et c'est pour ça que c'est fini.
Je l'ai tellement dit, mais cette fois-ci, c'est pour de bon, tu as choisi.
Tu as préféré ta vie de con, le bonheur nous aurait ennuyés. On crèvera chacun de notre côté."

"J'ai du mal à respirer.
Je n'ai envie de rien, je ne sais pas quoi faire, je ne veux pas dormir, je ne veux pas rester éveillée. Je n'ai pas faim. Je ne veux pas être seule, je ne veux voir personne. J'ai l'impression d'être en sursis. Je suis juste complètement défoncée."

"J'aime ce soleil sur ma peau, l'odeur de propre de mes cheveux, cette ambiance nonchalante et joyeuse. Je suis vorace de vivre, les épreuves courbent mais n'abattent pas. La vie continue."

"On vit...comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... Chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on sort ailleurs. Mais c'est pareil, sans but, sans intérêt. On continue, on se fixe des objectifs factices. Pouvoir. Fric. Gosses. On se défonce à la réaliser. Soit on ne les réalise jamais et on est frustrés pour l'éternité, soir on y parvient, et on se rend compte qu'on s'en fout. Et puis on crève. Et la boucle est bouclée. Quand on se rend compte de ça, on a singulièrement envie de boucler la boucle immédiatement, pour ne pas lutter en vain, pour déjouer la fatalité, pour sortir du piège. Mais on a peur. De l'inconnu. Du pire. Et puis qu'on le veuille ou non, on attend toujours quelque chose. Sinon on presserait sur la détente, on avalerait la plaquette de médocs, on appuierait sur la lame de rasoir jusqu'à ce que le sang gicle...
On tente de se distraire, on fait la fête, on cherche l'amour, on croit le trouver, puis on retombe. De haut. On tente de jouer avec la vie pour se faire croire qu'on la maîtrise. On roule trop vite, on frôle l'accident, on prend trop de coke, on frôle l'overdose. Ça fait peur aux parents, des gènes de banquiers, de PDG, d'hommes d'affaires, qui dégénèrent à ce point là, c'est quand même incroyable. Il y en a qui essaient de faire quelque chose, d'autres qui déclarent forfait. Il y en a qui ne sont jamais là, qui ne disent jamais rien, mais qui signent le chèque à la fin du moi. Et on les déteste, parce qu'ils donnent tant et si peu. Tant pour qu'on puisse se foutre en l'air, et si peu de ce qui compte vraiment. Et on finit par ne plus savoir ce qui compte, justement. Les limites s'estompent. On est comme un électron libre. On a une carte de crédit à la place du cerveau, un aspirateur à la place du nez, et rien à la place du c½ur, on va en boîte plus qu'on ne va en cours, on a plus de maisons qu'on a de vrais amis, et deux cents numéros dans notre répertoire qu'on n'appelle jamais. On est la jeunesse dorée. Et on n'a pas le droit de s'en plaindre, parce qu'il paraît qu'on a tout pour être heureux. Et on crève, dans nos appartements trop grands, des moulures à la place du ciel, repus, bourrés de coke et d'antidépresseurs, et le sourire aux lèvres."

"Joue contre joue, yeux dans les yeux, main dans la main... ce qu'on est con quand on aime ! Ce qu'on est niaiseux, mielleux, fleur bleue, inactif, improductif, égoïste, aveugle et sourd ! Je promène ma tête d'autiste heureuse dans les rues de Paris, sans me préoccuper le moins du monde d'effrayer ou non mon entourage qui n'existe plus, ou les passants que je ne vois même pas.".."

# Posté le samedi 28 octobre 2006 09:29

Modifié le mercredi 23 mai 2007 03:13

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tite paranthèse:3ème foi que je réecrit cet article vais je enfin y arriver ? je remercie ce site pour son soutien lors de ces nombreux beug MDR!

Une nuit d'insomnie parmi t'en d'autre et au font de moi toujours les memes pensées
les memes questions...
c'est la que je refais le monde,que je réfléchi (ui ui sa m'arrive mdr) que je m'invente des histoires
peut etre pour échaper a une réalité qui me semble parfois quelque peu dérisoire..
Plusieurs sujets se répetant en boucle dans ma tête mais le plus présent demeurant L'amour..



Mais après tout qu'est ce que l'amour?

Selon moi l'Amour, c'est ce que l'on tente de développer au fil du temps, de nos rencontres, de nos épreuves. Selon moi, c'est l'objectif de toute une vie
Donc, bien normal que malgré toute la bonne volonté que nous avons, nos défauts nous font parfois trébucher...


Il faut donc aimer du mieux que l'on peut, jour après jour, et tenter de donner le meilleur de soi et ce, afin de devenir une meilleure personne, rien d'autre. Voilà pour moi ce qu'est l'Amour.
Et puisque nous sommes humains, il est inutile de nous demander la perfection : juste de faire de notre mieux..


Mais bien souvent cela ne suffit pas rien n'est plus complexe que le sentiment amoureu mais avant toute chose il me semble qu'il faut commencer par s'aimer accepter ses défauts, ses faiblesses ..s'aimer pour mieux aimer cela peut paraitre simple et pourtant..bien plus compliqué que cela ne puisse parraitre..

Certes je suis loin d'être une experte a ce niveau, j'ai connu beaucoup d'échec dans ce domaine mai je pense avoir une conception de l'amour assez juste et fondé..(parfois un peut être un peu trop utopik mais c'est mon coté fleur bleue qui me trahit lol)chaque personne a quelque part en elle cet envie de l'amour "parfait"..de rencontrer la personne dites idéal, de partager des moments de bonheur avec, de voir la vie en rose, de se réveiller le matin en ayant un but, une pensée pour la personne aimée, qu'elle nous soutienne, qu'elle nous aide à aller de l'avant, à oublier nos problèmes..à réussir tout bêtement a nous fair aimer la vie et nous la rendre beaucoup plus simple qu'on aurait pensé!

Bref l'amour est inexpliquable il peut fair ressortir différents sentiments tel que la joie,la passion, la déception et parfois même la haine..mais cette quête constante de bonheur n'est peut être pas si difficile a atteindre encore faut il en avoir vraiment envie et s'avoir s'en donner les moyens en réalisant beaucoup d'effort sur sa personne, en acceptant ces défauts et en valorisant ces qualités ,en faisant des concessions,
car c'est avant tout un échange,un partage, une histoire qui s'écrit à 2..


Et vous qu'elle est votre vision de l'amour?

# Posté le jeudi 17 août 2006 20:49

Modifié le samedi 26 janvier 2008 20:27