La vérité, c'est que je suis juste une petite conne incapable de faire le deuil de fantasmes étriqués concernant l'amour.
Trop facile de crier à qui veut l'entendre que la solitude est le lot irrémédiable de l'Homme, ou de certains hommes, alors qu'on garde une part de soi encore ouverte et nécessiteuse d'affection.
La vérité, c'est que quand j'aime quelqu'un je fais tout pour détruire ce lien tellement j'ai peur qu'il se détruise. Quand j'écoute une chanson que j'adore, je l'arrête toujours deux secondes avant la fin, parce que je ne veux pas qu'elle finisse et que je préfère y mettre un terme moi-même.
En plein dans l'incontrôlable, trouver une idée con pour se donner l'illusion du contrôle.
La vérité, c'est que je suis entouré mais seule..J'espère "quelquechose qui ne viendra pas", je suis faible, et je déteste ça. Mon monde lui-même ne suffit pas à combler cette solitude.
Je n'en viendrais pas aux mains, non. .Je ne suis pas non plus du genre à me faire du mal.. Le manque ne parle pas comme ça, chez moi.
J'ai juste peur..